Les prix ne montent jamais d'un coup : ils grignotent ligne par ligne, facture après facture, jusqu'à ce que la marge ait bougé sans que personne l'ait décidé. Voici comment consigner chaque facture, suivre les hausses au bon endroit, et renégocier avec des chiffres plutôt qu'un ressenti.
14 jours d'essai · Sans carte bancaire · Annulable à tout moment
Définition
La mercuriale est la liste des prix négociés avec un fournisseur, ingrédient par ingrédient — le prix de référence auquel chaque livraison doit se comparer. Sans mercuriale tenue à jour, une hausse glissée sur une ligne de facture passe inaperçue pendant des mois.
Le coût matière tourne généralement entre 28 et 35 % du chiffre d'affaires en cuisine, 18 à 24 % au bar — mais ce n'est presque jamais le prix négocié qui dérive. C'est le prix payé.
Le problème n'est presque jamais le prix du jour de la négociation. C'est le prix du jeudi suivant, et celui d'après, qu'on ne relit plus.
Que vos produits viennent d'un grossiste généraliste, d'un cash & carry, ou de circuits courts en direct producteur, le canal d'achat ne change rien à ce qui compte vraiment : est-ce que le prix payé aujourd'hui est bien celui qui a été négocié ?
C'est là que se joue la marge — pas dans le choix du fournisseur, mais dans le suivi de ce qu'il facture réellement, semaine après semaine.
Pas une négociation ponctuelle — une boucle. Quatre étapes, chacune nourrit la suivante.
Chaque facture entre dans le système au moment où elle arrive — pas relue le mois suivant sur un tas de papier. C'est la seule façon de savoir ce qui a réellement été payé, ligne par ligne.
Chaque ingrédient garde son historique de prix. Une hausse de 40 centimes sur une bouteille se voit tout de suite — elle ne se noie plus dans le total de la facture.
Face au fournisseur, un historique de prix vaut plus qu'un ressenti. Vous savez depuis quand ça a bougé, de combien, et sur quelles lignes — la conversation change de nature.
Une hausse fournisseur qui ne remonte jamais sur le prix de vente se paie deux fois : au fournisseur, puis sur la marge. Le coût matière à jour dit quand agir.
methodus tient la boucle des achats au même endroit que le reste de l'établissement :
Photographiez ou transférez la facture : chaque ligne est lue, chaque prix mis à jour, chaque recette re-chiffrée. Pas de ressaisie, pas de tableur qui prend la poussière. Voir le scan de factures →
Chaque ingrédient garde la trace de ce qu'il a coûté, facture après facture — la hausse silencieuse se voit d'un coup d'œil, pas d'un rapprochement de fin de trimestre.
Une variation anormale sur une ligne remonte d'elle-même. Vous n'avez plus besoin de relire chaque facture pour la repérer.
Chaque prix d'achat est enregistré hors taxe, une fois pour toutes — la comparaison entre fournisseurs et dans le temps reste juste, sans recalcul manuel.
Le scan remplace la ressaisie, l'historique remplace la mémoire, et la négociation se fait avec des chiffres — pas un ressenti de fin d'année.
La marge se joue autant côté achats que côté carte. Voir où elle fuit sur l'ensemble de l'établissement : la marge d'un restaurant → — les repères et la méthode complète.
Arrivez avec un historique de prix, pas une impression : ce qui a changé, depuis quand, sur quelles lignes. Groupez les volumes quand c'est possible, comparez au moins deux fournisseurs sur les postes qui pèsent le plus, et renégociez à date fixe plutôt qu'en urgence quand la marge a déjà bougé.
Vérifiez d'abord l'ampleur réelle de la hausse sur l'historique de prix de l'ingrédient — une hausse ressentie comme énorme est parfois minime, et l'inverse aussi. Ensuite : demandez la justification, comparez avec un autre fournisseur si possible, et décidez si la hausse doit se répercuter sur le prix de vente.
Seulement si l'écart de prix dépasse le coût du changement (nouvelle relation, qualité à valider, délais à apprendre). Sur les lignes à faible volume, le temps perdu à comparer dépasse souvent le gain. Sur les lignes lourdes du coût matière, même quelques pourcents valent la comparaison.
C'est la liste des prix négociés avec un fournisseur, ingrédient par ingrédient — le prix de référence auquel chaque livraison doit se comparer. Sans mercuriale à jour, une hausse glissée sur une facture passe inaperçue jusqu'à ce qu'elle soit devenue une habitude.
En les photographiant au moment de la réception plutôt qu'en les empilant pour plus tard : un outil de scan de factures lit les lignes, met à jour les prix, et re-chiffre les recettes concernées automatiquement. Le classeur papier reste la trace légale ; le suivi des prix se fait ailleurs.
Qui construit methodusmethodus est construit par un opérateur. Nathaniel Gilliand, diplômé de l'École hôtelière de Lausanne, dirige des restaurants, des bars et des beach clubs. C'est l'outil qu'il a construit pour retrouver la marge qui s'évaporait dans ses propres comptes.
14 jours d'essai, sans carte bancaire.
Chaque facture scannée, chaque prix suivi, chaque hausse visible avant qu'elle ne s'installe.
14 jours d'essai · Sans carte bancaire · Annulable à tout moment
Cookies et mesure d'audience. Des cookies essentiels font fonctionner methodus.bar. Mesure et publicité uniquement avec votre accord. Détails dans la politique de confidentialité.